deux jours en amoureux

Ca y est, on a partagé les enfants: un à Beaune, et un qui reste à Rully avec sa mamie.

Demain: départ pour Lyon pour deux jours de marche, visite, shopping, restos et hotel 4 étoiles.

Quand on est allés à Strasbourg, on avait déjà pris un hotel 4 étoiles. Ca nous avait fait bizarre car il y avait un chauffeur pour garer la voiture, et on était traités comme des rois. L’hotel était magnifique et la déco fantastique.

Et là, rebelotte. On a choisi l’hotel qui nous plaisait le plus. J’aime bien cette formule: on se glisse dans la peau d’un riche, pour quelques heures. j’espère que ça sera aussi bien et que le temps sera clément… On y va en train, donc pas de stress sur la circulation, et un peu de sport en prime!

Ca va faire du bien de se coucher en étant sûrs que personne ne va nous réveiller ou venir se glisser dans notre lit discrètement…

 



régime:je laisse tomber pour le moment

Comme j’ai d’autres préoccupations, je n’y pense plus, et je n’ai plus le courage de résister.

Hier soir, je me suis fait une orgie de mini-carambars. Ca m’a bien fait plaisir!
Je suis à 53,4 kg. Il faut que j’essaye de ne pas reprendre trop quand même…

En tout cas, cela confirme ce que je pensais: se focaliser sur son poids est une manière de ne pas se poser de questions trop profondes. Et à l’inverse, si on se pose des questions importantes, les problèmes de poids paraissent dérisoires…



pour quelles raisons fait-on des enfants?

ou: y a-t-il de bonnes et de mauvaises raisons?

Pour le premier enfant, c’est facile. On choisit d’en avoir ou pas. Pour beaucoup, la décision est déjà prise depuis l’enfance…

Pour le deuxième enfant, on fait le choix de garder tout notre amour pour un seul enfant, ou de lui donner un compagnon de jeu. Pour ma part, je n’envisageais pas de n’avoir qu’un enfant. Je suis fille unique et je n’en ai jamais souffert, mais j’ai toujours été entourée de copines et cousines. Mais je découvre aujourd’hui tout ce que ça implique pour un enfant d’avoir un frère: frustrations, disputes, bagarres, partage forcé… Même s’ils s’adorent, ils se détestent aussi bien souvent! Du point de vue de la maman, c’est génial, car plus de calins, de bisous, mais aussi plus de stress, de maladies, de bêtises…
Mais le troisième, ça va moins de soi… On peut se dire que s’ils sont 3, ils seront moins 1 contre 1, ils auront plus de choses à partager, plus de possibilités de jeux. Ou pas. Il faudra encore plus prêter ses jouets, laisser maman, avoir encore plus de contraintes(chut, il dort!). Et pour les parents? On change de statut, on devient « famille nombreuse ». On ne tient plus dans une voiture normale(ou alors très sérrés!), il faut une chambre de plus dans la maison, les enfants sont plus nombreux que les parents, donc on ne peut plus en prendre un chacun.Et est-ce que les gens n’hésitent pas plus à inviter une famille de 5?

Tout ça pour dire que la décision n’est pas simple à prendre. Et la vraie question que je me pose est la suivante: « peut-on faire un troisième enfant juste parce qu’on en a hyper envie, qu’on adore la grossesse et la maternité? » En gros, c’est le dilemme entre la passion ou la raison.

Et pour compliquer le tout, on n’est pas en phase sur le sujet. Sinon, ça serait facile si on était du même avis, on foncerait. Disons que je suis à 99% convaincue, et que M l’est à 1%(car je pense qu’une toute petite part de lui a envie). Pour l’instant, j’essaye de réfléchir seule pour savoir si c’est moi qui converge vers lui (ok, on s’arrete là), ou si j’essaye de le faire converger vers moi…

Ce qui me fait hésiter et me poser ces questions, c’est qu’en réalité, il y a aussi des raisons cachées qui entrent en jeu. Faire un enfant, c’est aussi faire une grande parenthèse dans sa vie quotidienne, se replier sur soi et sa famille, se créer une bulle de bonheur. Mais cela ne dure pas, et à ce rythme là, on ne s’arrête jamais! Faire des enfants c’est génial, mais il faut assurer derrière, leur consacrer du temps, les élever, leur faire faire les devoirs, les laver, les nourrir, leur payer des études. Tout ça se multiplie avec le nombre d’enfants.

Le 1% qui me manque, c’est la peur de faire souffrir les autres, de leur infliger un fardeau qu’ils n’ont pas demandé. Je sais que pour ma part, j’assumerai mon choix quoiqu’il arrive, même si c’est dur, si je suis fatiguée, si j’ai moins de temps pour moi. Mais en imaginant que M accepte, un peu à contrecoeur, ne me le reprochera-t-il pas? Ne va-t-il pas péter un cable? Et les enfants? Ils trouveront l’idée sympa, mais concrètement, ça risque d’être dur quand même…

bref. C’est compliqué! J’y pense beaucoup et je ne trouve pas de réponse. J’aimerais avoir un bouton off ou forward pour pouvoir zapper ces questions récurrentes. Peut-être qu’un évènement de la vie nous fera faire un choix. Peut-être demain, peut-être plus tard…

 



régime: une alliée…

Pascale, ma belle-mère, vient d’arriver pour passer 2 semaines à la maison. Et elle est bien motivée à manger équilibré. Cool!

Pour moi, ça veut dire: 1/avoir un appui moral 2/quelqu’un qui cuisine (pour une fois)

On est allés au marché ce matin, et on a fait le plein de bonnes choses.

Bonne nouvelle!



réponse à Hélène

Tout d’abord, merci d’avoir pris du temps pour répondre et essayer de m’aider.

J’aurais tendance à penser que je serais heureuse de rester à la maison. Je n’aurai pas d’autre source de stress et pas d’autre préoccupation, la vie serait plus facile pour moi.

Toute la vie? Ca, je pense qu’on ne peut pas le savoir à l’avance…Pour le savoir, il faut tester. Une fois les enfants partis? En fait, je ne m’imagine pas aller aussi loin… Dans l’éducation nationale, on a une disponibilité de droit, jusqu’aux 8 ans de l’enfant, c’est ce que j’envisage pour l’instant.
Pour la vie de couple, je pense que ça apporterait du mieux, car les taches seraient clairement définies, et on éviterait peut être certaines tensions. De même que si je suis plus reposée, je m’emporterai moins facilement, et je supporterai mieux ses propres tensions. (Ne croyez pas qu’on s’engueule beaucoup, mais quand on est fatigués du boulot+les enfants qui font le bazar, on n’ est pas toujours dans de bonnes dispositions pour se raconter notre journée…)

Mikaël serait ok pour que je m’arrête car en un sens, ça le dégagerait de certaines responsabilités. Par exemple, emmener les enfants à l’école les matins.

Voilà une première série de réponses. Le reste viendra plus tard, car Gaspard m’attend pour que l’on joue ensemble.

 



N’hésitez pas à laisser des commentaires!

Je suis toujours intéressée par les avis de tout le monde. Je les attends même!

Surtout quand je tourne en rond dans ma tête, un avis extérieur est souvent le bienvenu!

De même, je suis intéressée par tout « partage d’expérience ». Ca fait du bien de savoir que l’on est pas la seule à voir les choses comme ça, ou à vivre ça, ou à se poser telle ou telle question…

Merci d’avance!



J’adore le lundi!

C’est ma journée « femme au foyer »! Le jour que je vis le plus sereinement.

D’habitude, c’est Mikaël qui emmène Gaspard à l’école, mais aujourd’hui, il partait à Paris à 6h. Donc premier aller à l’école. Là, je discute un peu avec une amie. On rentre avec Jules, qui ce matin avait bien envie de jouer tout seul. Donc, j’ai pu ranger toute la maison et préparer le repas de midi. Retour à l’école. Paiement des impots sur Internet! Repas rapide et on est allés dehors. Re-retour à l’école, puis sieste de Jules. Pendant ce temps-là, je me détends sur l’ordi. Et dans une heure, re-re-retour à l’école et parc avec les enfants…

Tout ça sans aucun stress!!! Et sans fatigue! Que du bonheur!

Les week-ends, c’est différent, car je ne sais jamais ce qu’on va faire à l’avance, on détermine tout au dernier moment. On va se balader? On va à la piscine? Là, au moins, je gère mon temps comme je veux…

C’est d’ailleurs ce bonheur du lundi qui me donne envie de rester à la maison. Mais je me dis que c’est un peu égoïste, car tout le monde aimerait bien rester chez soi au lieu d’aller bosser…



Fière de mes fils…

… qui font du vélo!

Gaspard a eu pour ses 4 ans un b-twin ( deux roues et roulettes). Ce matin, nous sommes allés à l’école avec. Il ne se débrouille pas trop mal, mais il a un peu peur ( car il est assez haut) donc ne va pas très vite. Mais j’admire le courage qu’il a pour dépasser sa peur, et y aller.

Jules a donc hérité de la draisienne que Gaspard avait avant. Pour les non initiés, une draisienne est un vélo à deux roues sans pédales. Là aussi, j’admire la performance car il réussit déjà à s’en servir à 2 ans, alors que Gaspard a mis plus longtemps à comprendre le principe.

En revanche, il ne faut pas être pressée: 1h10 pour emmener Gaspard à l’école et rentrer avec Jules cet après-midi!!! Pour info, si je le fais toute seule, je dois en avoir pour 15 minutes… Et je vais à l’école 4 fois aujourd’hui!!! Mais ce soir, je ne prends pas la draisienne, une fois dans la journée, ça suffit!

A l’école, les parents doivent être partagés en deux groupes: 1/Ceux à qui je fais vraiment de la peine, car je suis souvent en train de pousser la poussette d’une main, tout en tirant ou dirigeant un vélo de l’autre, à moitié pliée en deux. 2/Ceux qui se disent que j’ai bien du courage et qui ont un minimum d’empathie.

En tout cas, je profite de ces derniers beaux jours pour faire ça, car 1h10 sous la pluie, ça va pas être possible…



Equilibre boulot/famille

Je ne l’ai pas encore trouvé! Actuellement, je consacre beaucoup plus de temps à la famille. Parfois, je me dis que c’est très bien, que la famille doit primer sur tout, que c’est l’essentiel!

Mais en même temps, je ne suis pas satisfaite à 100% de mon travail, ce qui me laisse un petit goût amer.

J’ai récemment traversé deux phases bien distinctes:

1/ je me suis dit que, comme je passais tout mon temps pour ma famille, et qu’il m’en faudrait encore un peu plus pour tout faire, je pourrais arrêter de travailler, arrêter la nounou, la femme de ménage, et tout faire toute seule. (voire envisager un petit troisième…)

2/Au boulot, j’ai un peu plus bossé sur un sujet précis: le graphisme en petite section. Cela m’a apporté beaucoup de satisfaction et de sérénité, et j’ai pensé qu’en bossant comme ça dans toutes les matières, je me sentirai bientôt mieux par rapport au boulot.

Inconvénients d’arrêter de bosser: je perds mon super poste, je ne suis plus payée, je suis dépendante financièrement, je ne cotise pas pour la retraite.

Avantages: j’aurai beaucoup moins de source de stress, je serai moins fatiguée, plus disponible le soir pour les enfants( et même les midis!), on aurait une maison propre tous les jours, des fringues repassées…

Il faut beaucoup de courage à celles qui s’arrêtent pour franchir le pas, je pense. Car les années « perdues » ne se rattrapent pas…

Il faut aussi assumer, car nombreuses sont les personnes qui voient les mères au foyer comme des fainéantes, langues de vipères…

Pour l’instant, je m’interroge toujours, mais je pense quand même que je continuerai à travailler.

Pour couper la poire en deux, je pourrais me mettre à mi-temps. Le problème, c’est que j’ai dit que j’étais à temps partiel que pour un an à l’école, et je ne sais pas si ça serait bien accueilli que je change d’avis…

Bref, j’ai jusqu’à janvier pour réfléchir, car les demandes de temps partiel et dispo se font à ce moment-là.

En attendant, je compte sur les vacances pour avoir le temps de préparer des projets complets pour mes petits à l’école, et donc avoir moins de boulot après les vacances.



articles moins fréquents

car:

1/Le soir, je suis claquée, et je n’ai plus aucun neurone disponible pour réfléchir.

2/J’ai peur de saouler, car mes pensées tournent un peu en rond: le poids, le boulot, les enfants, la vie quotidienne…

En même temps, je dois me dire que ceux que ça saoulent arrêtent de lire, c’est tout! Ca me ressemble bien de penser comme ça: c’est souvent que je ne dis rien pour ne pas déranger. Mais en disant les choses, on a parfois de bonnes surprises, car les gens ont les mêmes préoccupations et sont ravis de les partager!



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